Effets
Les dispositions du testament-partage s'imposent dès le décès
aux bénéficiaires, sous réserve d'être conformes
à la loi. Les bénéficiaires étant toujours
des
héritiers réservataires,
deux conditions doivent être remplies :
- le testateur doit connaître la valeur de ses biens,
- cette valeur ne doit pas fortement évoluer entre la rédaction
du testament et le décès.
A défaut, le partage ne respecterait pas les proportions prévues
par la loi et pourrait ne pas être appliqué, du moins en
partie. La pratique du testament-partage est donc faible en raison des
contestations auxquelles il peut donner lieu.
REMARQUE : le testament-partage ne comportant aucune libéralité,
les copartagés n'en bénéficient que s'ils acceptent
la succession.